Merci pour vos commentaires.
Mon idée était de rédiger le post en bois du vendredi et je ne pensais pas rencontrer un échos aussi positif

En fait, après avoir été membre actif durant 18 ans (dont 6 au comité) au
Vapeur Val-de-Travers que je présente aussi sur
mes pages personnelles qui parlent également de la construction et du fonctionnement de la locomotive à vapeur ou de la campagne de pub Aubade, je me suis retiré en 2006 pour de sombres problèmes de conflits de personnes.
L'ancien Président de l'association m'a alors proposé de le rejoindre au sein du Team C 5/6 2978 de Bienne (dont je suis le seul "non mécanicien" autorisé à monter en cabine).
Devant l'intérêt manifesté par certains, promis, dès que j'aurai de plus amples informations, je les posterai ici (au plaisir peut-être de vous y croiser). Sur le lien de la première page, on peut déjà voir que les places pour une simple course entre Lausanne et Bern coûteront entre Fr. 50.- et 100.- en fonction de la classe choisie.
Pour en revenir à la machine, c'est un monstre de 128 tonnes à double expansion conçu à l'époque pour le trafic marchandises lourd par le Gothard. Vmax 65 km/h en marche avant et 40 km/h en arrière.
Les autres pays d'Europe ont connu des véhicules beaucoup plus gros, rapides et/ou puissants ... contemporains des locomotives électriques que nous construisions alors, et dont certaines, les Ae 6/6, circulent encore !
En effet, alors qu'en 1952, les Ets Schneider, en France, construisaient pour la SNCF les
241-P, les plus grosses locomotives à vapeur d'Europe de l'Ouest, avec leurs 212 tonnes, 27,1 m de long, 4000 CV pour un effort de traction au crochet de 207,7 kN,
SLM-
BBC-
MFO produisaient pour les CFF les premiers exemplaires des
Ae 6/6, des machines de 120 tonnes, 18,4 m de long, 4300 KW de puissance continue pour un effort de traction au crochet de 392 kN

Fin de la parenthèse ferroviaire (pour l'instant).